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Le PRS Bourgogne-Franche-Comté 2018-2028 soumis à consultation jusqu'au 6 mai

L'agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté a lancé le 5 février la consultation relative au projet régional de santé (PRS) 2018-2028. Jusqu'au 6 mai, la conférence régionale de la santé et de l'autonomie (CRSA), les conseils départementaux de la citoyenneté et de l’autonomie (CDCA), la préfète de région, les collectivités territoriales et le conseil de surveillance de l’ARS auront la possibilité de donner leur avis formel sur le PRS.
Dans un communiqué, l'ARS Bourgogne-Franche-Comté a précisé qu'un avis rendu par une collectivité territoriale était "une délibération et non un simple avis du maire ou du président de la collectivité". Parallèlement à cette démarche, les huit conseils territoriaux de santé (CTS) de la région sont également sollicités jusqu'au 20 mars 2018 pour donner un avis complémentaire au regard des spécificités de leurs territoires. Une fois passé le délai règlementaire de 3 mois, le PRS sera arrêté par le directeur général de l’ARS, Pierre Pribille, et publié courant juin après examen de ces différents avis.
Le projet régional de santé Bourgogne-Franche-Comté se décline en 5 volets pour cette phase de consultation:
  • Le diagnostic régional
  • Le cadre d'orientation stratégique (COS)
  • Le schéma régional de santé (SRS)
  • Le programme d'accès à la prévention et aux soins (Praps)
  • Le volet relatif à la coopération franco-suisse en matière de santé
Ces documents sont consultables sur le site de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté, à l'adresse suivante:
www.bourgogne-franche-comte.ars.sante.fr/consultation-reglementaire-su...

 
Strasbourg: le protocole d'accord sur la cardiologie interventionnelle retardé

L'agence régionale de santé (ARS) Grand Est avait fixé au jeudi 15 février le délai pour fixer les termes d'un protocole d'accord sur l'organisation de l’offre de soins privée en cardiologie interventionnelle sur l’Eurométropole de Strasbourg. Le Groupe d'explorations radiologiques et cardiovasculaires (GERC), la clinique de l’Orangerie et la clinique Rhéna ont avancé dans leur discussion sans aboutir encore à ce protocole. L'ARS a donc décidé de prolonger le délai pour sa transmission jusqu’au mardi 13 mars.
Communiqué de presse de l'ARS Grand Est, 22.02.2018

 
CHU de Poitiers: inauguration des locaux des équipes de recherche "Dactim-MIS" et "Prismatics"

Le CHU de Poitiers a inauguré jeudi les locaux des équipes de recherche en santé et en innovation médicale "Dactim-MIS" et "Prismatics". L'équipe "Dactim-MIS", pour Data Analysis and Computation Through Imaging and Modeling Maths Images Santé, a été créée en juin 2016. Située au centre cardiovasculaire de l'établissement, elle réalise des recherches sur la compréhension du métabolisme des organes, des phénomènes de croissance tumorale et de la réponse thérapeutique. "Prismatics", pour Predictive Research In Spine/neuromodulation Management And Thoracic Innovation in Cardiac Surgery est un projet né de la fusion de deux programmes. L'un vise à réduire les fractures des patients victimes de fractures costales multiples et l'autre veut soulager les patients souffrant de douleurs post-opératoires du dos et des jambes.
Dossier de presse du CHU de Poitiers, 22.02.2018

 
Lancement le 19 mars des "Trophées des Hauts-de-France pour l?innovation des professionnels de santé"

Le concours des professionnels de santé, porté par Eurasanté, devient pour sa sixième édition les "Trophées des Hauts-de-France pour l’innovation des professionnels de santé (THIPS)". Il sera lancé lundi 19 mars. L'objectif du concours reste inchangé: offrir aux professionnels de santé un tremplin pour les aider à transformer leurs idées en projets d’innovation. Il est ouvert à tous, salariés d’établissements de soins, professionnels de santé libéraux ainsi qu'internes et étudiants des professions de santé. Il récompensera les meilleures idées par un accompagnement de 10 jours, équivalent à 10.000 euros.
Communiqué de presse d'Eurasanté, 20.02.2018

 
Le Samu du Nord teste vendredi l'application "Sauv Life" pour les victimes d'arrêt cardiaque

Le Samu 59 organisera un test grandeur nature vendredi sur le campus du CHU de Lille de l’application smartphone "Sauv Life". Elle est destinée à géolocaliser les citoyens volontaires qui peuvent effectuer les gestes de premier secours en cas d'arrêt cardiaque sur la voie publique, et les guider vers la victime et vers le défibrillateur automatique le plus proche. Lors d'un appel au Samu pour un arrêt cardiaque, cette application est déclenchée simultanément à l'envoi de l'équipe médicale du Samu, et des secouristes sapeurs-pompiers. Les premières minutes après l'effondrement de la victime seront ainsi optimisées dans l'attente de l'arrivée des secours. L'application sera lancée à Paris, Lyon et Lille mardi 13 mars.
Communiqué de presse du CHU de Lille et du Samu du Nord, 21.02.2018

 
Une signature moléculaire prédit le risque de progression des lymphomes folliculaires (étude française)

LONDRES, 22 février 2018 (APMnews) - Une signature moléculaire basée sur le profil d'expression de 23 gènes permettrait de distinguer parmi les patients souffrant de lymphome folliculaire ceux ayant un risque élevé ou faible de progression, afin de guider les choix de traitement, montre une étude française publiée dans le Lancet Oncology.
Cette étude a été réalisée en deux étapes. La première a consisté à étudier avec une puce à ARN des échantillons de biopsies de 149 patients, pour mesurer l'expression des gènes dans les cellules de lymphome et déterminer quels gènes ont un impact sur la progression. La deuxième partie avait pour but de confirmer les résultats obtenus dans le premier groupe de patients, en étudiant 488 échantillons tumoraux provenant d'autres cohortes.
Sarah Huet des Hospices civils de Lyon (HCL) et ses collègues ont étudié l'expression de 395 gènes. Ils ont abouti à un groupe de 23 gènes, impliqués dans la biologie des lymphocytes B ou le micro-environnement tumoral, dont le niveau d'expression était corrélé au risque de progression.
Le modèle prédictif basé sur l'expression de ces 23 gènes a permis d'identifier un sous-groupe de patients dont le risque de progression avec le traitement classique par rituximab (Mabthéra*, Roche) et chimiothérapie -suivi ou non de rituximab en entretien- était 3,7 fois plus élevé que chez les autres patients.
Dans cette première partie de l'étude, le risque de progression à 5 ans était de 73% dans le sous-groupe identifié par la signature moléculaire comme étant à haut risque, contre seulement 26% chez ceux considérés comme étant à faible risque.
L'étude des cohortes de validation de la signature moléculaire a confirmé ces résultats, avec des différences de risque un peu moins élevées. Le risque de progression du sous-groupe à haut risque était multiplié selon les cohortes d'un facteur 2,1 à 2,6.
Dans cette deuxième partie de l'étude, le risque de progression à 2 ans s'élevait à 38% chez les patients à haut risque contre 19% chez ceux à faible risque. Et la médiane de survie sans progression s'élevait respectivement à 3,1 ans et 10,8 ans.
"Ce score pourrait aider les cliniciens à mieux ajuster les options thérapeutiques existantes selon la catégorie de risque des patients", estiment les chercheurs. Chez les patients identifiés comme étant à faible risque de progression, un traitement de courte durée peu toxique pourrait être suffisant.
Et chez ceux à haut risque, particulièrement ceux ayant un risque de progression à 2 ans estimé de plus 50% sur la base de la signature moléculaire et du score FLIPI, "de nouvelles options de traitement devraient être développées" et ces patients constituent "la population cible idéale sur laquelle évaluer des associations innovantes".
"Ce nouvel outil de pronostic constitue une étape importante vers l'objectif de soins personnalisés pour les patients souffrant de lymphome folliculaire", estiment les auteurs d'un éditorial. Il faut maintenant confirmer son intérêt en pratique et le comparer aux autres modèles prédictifs existants.
(The Lancet Oncology, publication en ligne du 20 février)
fb/ab/APMnews

 
Maladie du greffon contre l'hôte de l'enfant: phase III positive pour des cellules souches mésenchymateuses

SALT LAKE CITY (Utah), MELBOURNE, 22 février 2018 (APMnews) - Le traitement par cellules souches mésenchymateuses allogéniques MSC-100-IV (ou remestemcel-L) a atteint le critère principal d'évaluation dans un essai clinique de phase III dans la maladie du greffon contre l'hôte de l'enfant, a annoncé Mesoblast, mercredi dans un communiqué.
Dans cette étude multicentrique menée aux Etats-Unis, 55 enfants ont reçu le traitement par cellules souches mésenchymateuses en ouvert. Selon le protocole de l'étude disponible sur le registre américain des essais cliniques ClinicalTrials.gov, la dose administrée par intraveineuse était de 2 millions de cellules/kg, deux fois par semaine, avec un délai de 3-5 jours entre les deux, pendant quatre semaines.
A 28 jours, le taux de réponse globale, associant le taux de réponse partielle et celui de réponse totale, était de 69%, ce qui est statistiquement plus élevé que le taux de 45% prédéfini à partir de patients contrôles historiques, rapporte la société australienne.
Parmi les 50 enfants ayant reçu au moins une perfusion et avec un suivi à 100 jours, le taux de décès était de 22%. Chez les enfants en échec d'un traitement initial par corticoïde, le taux de décès à 100 jours atteint 70%, poursuit-elle.
L'incidence des effets indésirables était en accord avec ce qui était attendu, ajoute Mesoblast sans davantage de précision.
Ces données ont été présentées au congrès commun du Center for International Blood & Marrow Transplant Research (CIBMTR) et de l'American Society of Blood and Marrow Transplantation (ASBMT), qui se tient cette semaine à Salt Lake City. D'autres résultats, notamment les données de sécurité et de qualité de vie à 180 jours, seront communiqués au cours du deuxième trimestre.
Il n'existe aucun traitement spécifiquement homologué dans la maladie du greffon contre l'hôte pédiatrique et la Food and Drug Administration (FDA) américaine a accordé un statut de Fast Track pour le remestemcel-L dans l'amélioration de la réponse globale chez des enfants atteints d'une maladie du greffon contre l'hôte.
ld/ab/APMnews

 
Le PRS Occitanie 2018-2028 soumis à consultation pour une durée de 3 mois

L'ARS Occitanie a annoncé mardi le lancement de la consultation réglementaire relative au projet régional de santé (PRS) 2018-2028. A compter du 20 février pour une durée de 3 mois, la conférence régionale de la santé et de l'autonomie (CRSA), les conseils départementaux de la citoyenneté et de l’autonomie, le préfet de région, les collectivités territoriales et le conseil de surveillance de l’ARS auront la possibilité d'émettre des avis réglementaires. Durant ce délai réglementaire, le PRS pourra être modifié en fonction des avis et observations de ces différents acteurs avant d'être définitivement adopté en juin par la directrice générale de l'ARS, Monique Cavalier.
Le projet régional de santé Occitanie se compose de trois documents:
  • le cadre d'orientation stratégique 2018-2027
  • le schéma régional de santé 2018-2022
  • le programme régional d'accès à la prévention et aux soins des plus démunis 2018-2022
Ces documents sont d'ores et déjà consultables sur le site de l'ARS Occitanie, à l'adresse suivante: prs.occitanie-sante.fr/publication/le-projet-regional-de-sante-soumis-...

 
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